Suisse Web

contenu – collaboration – commerce

Le PME et l’ecommerce

pme ecommerce - commerce en ligne

pme ecommerce - commerce en ligne

Aujourd’hui, plus de 10% de PME/TPE possèdent un site de vente en ligne. Pour une petite entreprise, le choix de la vente en ligne doit bien entendu être le résultat d’une véritable stratégie et faire partie d’une stratégie web globale.
Bien que les technologies soient désormais aussi simples à utiliser que bon marché, une des plus grandes erreurs serait de sous estimé le coût et l’effort nécessaire pour réaliser un tel projet. Vous pouvez trouver des solutions e-Commerce clef en main que vous pouvez louer pour quelques centaine (ou milliers) d’euro par an, telles que Oxatis, Powerboutique, Magento…
PowerBoutique se prévaut d’un logiciel facile d’utilisation qui bénéficie dans son évolution fonctionnelle de la communauté des milliers de sites opérationnels. La solution inclut un accompagnement personnalisé avec un chef de projet dédié pour la mise en ligne du site marchand, l’assistance technique téléphonique et le suivi qualité. PowerBoutique met également en avant l’apparence de ses boutiques, grâce à une bibliothèque de bandeaux à usages exclusifs. Le prestataire propose de plus les prestations avancées sur-mesure de son département référencement, son studio graphique et son service d’intégration technique.
D’autres solutions telles que weezbe et Wizishop sont même gratuites (ou dépendant de votre chiffre d’affaire ou des besoins spécifique que vous avez). « Parce que la réussite de votre boutique est primordiale, weezbe met à votre disposition de multiples fonctionnalités gratuite »
La mise en place du site internet de vente en ligne n’est qu’une étape du processus. Il ne faut pas négliger les nombreux autres coûts existants : maintenance du site, logistique spécifique, visibilité sur le web. Ce dernier point est essentiel. Face à la multitude de sites existants, disposer de produits de qualité et de tarifs compétitifs ne sert à rien si l’Internaute ne vient pas jusqu’à ces produits. Il est intéressant de constater qu’en France :
– 29%, soit 20 000 sites e-commerce, enregistrent moins de 10 transactions par mois
– 21%, soit 13 000 sites e-commerce, enregistrent entre 100 et 1 000 transactions par mois
« L’activité de vente en ligne, n’est pas la version simplifiée du commerce traditionnel. Bien au contraire, le travail de communication, marketing est essentiel pour conquérir une audience. Par contre Internet permet tout de même d’exploiter des marchés de niche, puisque la zone de chalandise est internationale. Bref plus qu’un commerçant, il faut être chef d’entreprise ! » (Hervé de Côté Apéritif http://www.cote-aperitif.com)
« Les clés du succès ? Optimiser le taux de transformation, fournir des informations claires et précises à l’internaute sur la livraison, la sécurité de paiement, le produit, le prix, avoir une cohérence globale quant au positionnement du site, la cible, les messages de communication et l’offre produits, soigner le référencement naturel dès la création du site, travailler la fidélisation par la constitution de bases de données, l’envoi de newsletters et pourquoi pas, la mise en place d’espaces participatifs tel qu’un blog » (Evene http://www.evene.fr)
La réalité c’est que mettre en place une stratégie e-commerce cela prend beaucoup de temps et demande beaucoup de patience. L’e-commerce offre de véritables perspectives pour les PME qui sauront en intégrer les spécificités. Comme je le rappelais au début de cet article, cela doit avant tout être le résultat d’une véritable réflexion. En effet, la plus grande erreur serait de ne pas mesurer clairement le coût d’un tel projet.
La question, le jeu en vaut-il la chandelle pour les auto-entrepreneurs, TPE, PME, la réponse est clairement :

Oui, des efforts et du temps finissent par payer. Mais attention préparez-vous à gerer votre succès car à partir de 50 commandes par jour, le marchand est submergé par les e-mails. 24 % des demandes d’information passeront en 2010 par ce canal!

Tout sur les PME et l’Assembled Web sur PME Assembled Web et merci aussi à PME Net.

juin 19, 2010 Posted by | eCommerce, PME | Un commentaire

Pourquoi les banques doivent s’engager dans les médias sociaux ?

Alors que la confiance dans les banques s’effrite, les banques ne peuvent plus ignorer ce qu’il se passe au delà de leurs sites internet, de leurs réseaux d’agences. Les banques doivent écouter, valoriser les conversations avec leurs clients.
Aujourd’hui peu de banques veulent ou savent utiliser les médias sociaux comme les blogs, twitter ou facebook. Cependant deux semblent c’être lancé pour de bon la Wells Fargoet la Deutsche Bank, qui planifie très prochainement de mettre massivement à disposition des outils de réseaux sociaux pour ses utilisateurs.
Selon une étude de Mintel les établissements bancaires gagneraient à investir les réseaux sociaux pour renforcer le lien avec leurs clients. En particulier dans le contexte actuel, caractérisé selon l’institut par une crise de confiance du grand public pour le secteur financier. Plus de la moitié des personnes interrogées au cours de l’enquête indique ainsi avoir moins confiance aujourd’hui dans leur établissement bancaire qu’il y a deux ans.
Selon l’étude, un peu moins de la moitié des internautes sociaux utilise les plates-formes collaboratives pour autre chose qu’établir des contacts avec leurs amis ou leur famille. Du coup, les banques pourraient apprendre à communiquer via ce canal, en cherchant à créer une relation de confiance, et en proposant éventuellement des services personnalisés. « Créer un espace de dialogue pour identifier les éventuels dysfonctionnements en terme de qualité des produits et des services bancaires peut s’avérer intéressant », note Philippe Torres. Cela introduit selon lui de la souplesse et de la réactivité et apporte un vrai service aux clients. « Ce qui est sûr, c’est que les banques ne vont pas prendre de risques supplémentaires, surtout dans le contexte actuel. »
Comme pour toutes les grandes entreprises, ce que les banques craignent plus que tout – en abordant la problématique des média sociaux -, c’est d’affecter leur marque et leur réputation. Je pense que tout le monde connait l’expérience (désastreuse) de Nestlé. Dans le monde bancaire ka Bank of America connait de nombreux blogs anti-BOA ce qui peut faire comprendre cette timidité.
Selon Forrester les banques ne veulent pas investir dans le médias sociaux car elle craignent les hacker (60%), et sont soucieuse de protéger la sphère privée (59%) et de séparer le la vie privée/sociale des activités financière (56%). De plus 43% des banques disent qu’elles ne font pas confiance aux réseaux sociaux !

Mais je suis convaincu que la force des médias sociaux est telle que la question pour une banque n’est pas s’il faut y aller, mais simplement quand.
Il y a donc bien un filon à exploiter. Oui, mais lequel ?

Plus sur les médias sociaux et sur ce blog

juin 7, 2010 Posted by | Banque, Media Sociaux | Laisser un commentaire

Comment le monde B2B peut utiliser les Médias Sociaux (2/2)

Selon eMarketer.com les entreprises utilisent les médias sociaux pour plusieurs raisons :

– Pour se faire connaître

– Pour générer l’engagement des clients

– Pour engager des analystes et des influenceurs

– Commercialisation des produits et services

– Surveiller et répondre

– Effectuer de la veille concurrentielle

Selon l’étude d’OneSource (B2B Sales Pulse Survey) la prospection classique reste le meilleur moyen d’acquisition de leads BtoB, mais les entreprises se servent de plus en plus de leurs sites corporate pour trouver de nouveaux clients. Les Réseaux sociaux sont également de plus en plus utilisés et sont considérés comme presqu’aussi performants que l’e-mailing. D’ailleur 60 % des entreprises ont l’intention d’investir davantage dans les médias sociaux en 2010.

Encore selon OneSouce le réseau social le plus efficace pour la prospection reste Linkedin (et Xing en Allemagne Viadeo en France). Linkedin a reçu une note moyenne de 3.1/5, contre 2 pour les blogs, 1.9 pour Facebook et 1.8 pour Twitter.

Plus de la moitié des personnes interrogées ont déclaré qu’ils utilisaient de plus en plus Linkedin comme outil de prospection. Je fais d’ailleurs partie de ces gens. Environ 20% investissent dans les blogs, Facebook ou Twitter pour prospecter, mais la majorité des professionnels B2B ne les utilisent pas pour prospecter.

D’une manière plus générale, en évaluant la performance globale et pas seulement la génération de leads, c’est Facebook qui est considéré comme étant le plus efficace (51%) devant Linkedin (45%) et Twitter (35%).

Certes Facebook n’est pas le meilleur investissement en BtoB, mais il reste quand même très efficace dans un grand nombre de cas. Le problème étant que les intervenants du BtoB n’utilisent Facebook que pour une petite partie de ce que Facebook peut réellement faire. Il existe pourtant des moyens de génération de leads B2B grâce à Facebook.

Merci à www.business-on-line.fr pour m’avoir inspiré

juin 3, 2010 Posted by | B2B, Media Sociaux | Laisser un commentaire